
À l’occasion de la Journée internationale de la femme africaine, célébrée le 31 juillet, la Fondation Maître Carlos Kalonji (FOMACK) a organisé, du 31 juillet au 2 août 2026 à Kambove, dans le Haut-Katanga, une formation en entrepreneuriat destinée particulièrement aux femmes déplacées de guerre. L’activité a également connu la participation de la Fondation DG Kalombo (FDGK).
Pendant trois jours, les participantes ont été initiées à des notions pratiques d’entrepreneuriat et d’autonomisation économique. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de renforcer les capacités des femmes congolaises, particulièrement celles du Katanga, afin de leur permettre de développer des activités génératrices de revenus et de renforcer leur indépendance financière.
Au terme de la formation, les bénéficiaires ont reçu un accompagnement financier destiné à faciliter le lancement ou le développement de leurs activités, ainsi qu’un brevet professionnel attestant leur participation à la formation.
Le Président de la FOMACK, Maître Carlos Kalonji a expliqué la philosophie qui sous-tend cette initiative :

« Nous avons choisi de leur apprendre à pêcher plutôt que de leur donner un poisson. »
À travers cette approche, la fondation entend privilégier l’autonomisation durable plutôt que l’assistance ponctuelle. L’objectif est de permettre aux bénéficiaires de disposer des connaissances et des moyens nécessaires pour devenir progressivement actrices de leur propre développement économique.
La Secrétaire générale de la FOMACK, Mme Nelly Kalonji, a également apporté sa contribution à la formation. Elle a partagé avec les participantes des conseils pratiques sur l’entrepreneuriat, la gestion des activités et l’autonomisation des femmes.
La participation de la Fondation DG Kalombo (FDGK) a également marqué cette activité, témoignant d’une volonté de favoriser les initiatives en faveur de l’autonomisation économique et sociale des femmes.

Au terme de ces trois jours, les participantes sont reparties avec de nouvelles connaissances, un accompagnement financier et un brevet professionnel. Pour les organisateurs, cette formation constitue ainsi une étape supplémentaire vers une plus grande autonomie des femmes congolaises, notamment celles confrontées aux conséquences des déplacements liés aux conflits.
À Kambove, le message porté par la FOMACK se veut donc clair : donner aux femmes les compétences et les moyens nécessaires pour construire elles-mêmes leur avenir.






